Jérusalem-Est : Ville trois fois Ceinte

Ceinte, enfermée et à la merci des passions, la partie est de la ville de Jérusalem tient une place capitale pour les religions Juive, Chrétienne et Musulmane.
Cité trois fois millénaire, Jérusalem fascine. En 2018, elle accueillait près de 4 millions de touristes et pèlerins. Cité trois fois Sainte, Jérusalem indigne. Le centre historique et touristique se situe au-delà des frontières légales de l’état d’Israël établies en 1949.
Jérusalem-Est est au cœur d’une tourmente qui transcende son aspect théologique, elle est devenue le symbole des nationalismes religieux au Proche-Orient.

Le jour se lève sur Jérusalem, et les touristes affluent sur les étroites ruelles de la vieille-ville. Soudain, on entend le son des cloches de Dieu et du muezzin d’Allah qui semblent s’étreindre comme deux frères. Des hommes vêtus de manteaux et chapeaux noirs croisent des prêtres bénédictins et des palestiniens en chemin vers le Mur des Lamentations.

Jérusalem signifie « voir la paix », pourtant nul ne semble entrevoir la paix dans cette ville. Des militaires et civils armés marchent aux côtés des touristes et filtrent l’accès aux différents lieux saints. En gravissant l’une des collines entourant la ville, le panorama est saisissant. D’un côté l’éblouissante blancheur d’une ville densément peuplée, de l’autre une muraille de béton la séparant de la Palestine.

Panthéon d’un conflit insoluble, la Ville Sainte est accablée des revendications nationalistes et chacune des parties la revendiquent comme leur capitale légitime.

Pourtant, selon l’historien Vincent Lemire, Jérusalem est une ville qui « ne s’appartient pas ».

Jérusalem-Est : Ville trois fois Ceinte

Ceinte, enfermée et à la merci des passions, la partie est de la ville de Jérusalem tient une place capitale pour les religions Juive, Chrétienne et Musulmane.
Cité trois fois millénaire, Jérusalem fascine. En 2018, elle accueillait près
de 4 millions de touristes et pèlerins. Cité trois fois Sainte, Jérusalem indigne. Le centre historique et touristique se situe au-delà des frontières légales de l’état d’Israël établies en 1949.
Jérusalem-Est est au cœur d’une tourmente qui transcende son aspect théologique, elle est devenue le symbole des nationalismes religieux au Proche-Orient.

Le jour se lève sur Jérusalem, et les touristes affluent sur les étroites ruelles de la vieille-ville. Soudain, on entend le son des cloches de Dieu et du muezzin d’Allah qui semblent s’étreindre comme deux frères. Des hommes vêtus de manteaux et chapeaux noirs croisent des prêtres bénédictins et des palestiniens en chemin vers le Mur des Lamentations.

Jérusalem signifie « voir la paix », pourtant nul ne semble entrevoir la paix dans cette ville. Des militaires et civils armés marchent aux côtés des touristes et filtrent l’accès aux différents lieux saints. En gravissant l’une des collines entourant la ville, le panorama est saisissant. D’un côté l’éblouissante blancheur d’une ville densément peuplée, de l’autre une muraille de béton la séparant de la Palestine.

Panthéon d’un conflit insoluble, la Ville Sainte est accablée des revendications nationalistes et chacune des parties la revendiquent comme leur capitale légitime.

Pourtant, selon l’historien Vincent Lemire, Jérusalem est une ville qui « ne s’appartient pas ».